Sous les Qing, une plus grande abondance de la matière à permis une plus grande production. Un vaste répertoire d’objets et de formes furent produits pour le palais et les hauts dignitaires : parures personnelles, ustensiles domestiques, instruments de lettré, objets religieux et de cérémonie (colliers, pendentifs, petites boites à parfum ajourées, couverts, crachoirs, vases, brûle-parfum, porte-encens, chandeliers, porte-chapeaux, bols à couvercles, tabatières. Les anneaux d’archers rappelle l’origine nomade des Mandchous.
Porte-pinceaux, reposes-pinceaux, pots à eau, presse-papier, écrans du lettré étaient souvent en jade ou en pierres semi-précieuses. L’empereur Qianlong lui même lettré avait une grande passion pour ces objets en jade. Les vases archaïsants en jade décoraient les cabinet du lettré où se retrouvaient aussi des montagnes de jade.
Les jades sculptés de décors bouddhiques et taoïstes et les décors floraux sont très recherchés.
Les jades moghols avec des incrustations de rubis attestent de la présence et de l’influence des lapidaires Indiens.
La jadéite, l’agate, l’ambre, le cristal de roche, le jaspe, et la pierre de lard furent également des matériaux de prédilections sculptés. Ils forment tabatières (snuff-bottle), pendentifs et autres bijoux, presse papier, personnages et objets religieux.